Taxi moto: seul ou rattaché à une centrale de réservation

Pour me rendre compte précisément du fonctionnement de cette activité, je me suis rendu à plusieurs reprises dans les gares et aéroports qui semblent clairement être les points de prises en charge et de déposes de nombreux taxis motos.

Cela m’a permis de rencontrer de futurs collègues, de les écouter, et de comprendre comment ils travaillaient. J’ai pu identifier 2 types de chauffeurs taxi moto, ceux qui travaillent pour des centrales de réservation et ceux qui travaillent seuls ou entre collègue.

Pour le statut, ils sont tous indépendants. Les chauffeurs travaillant seuls m’ont expliqué que la nouvelle réglementation avait quelque peu modifié la façon de travailler. Beaucoup avaient pour habitude de se mettre à proximité des gares et aéroports dans l’attente de clients  mais la nouvelle réglementation impose désormais aux clients d’effectuer une réservation à l’avance et aux chauffeurs de pouvoir justifier d’une réservation s’ils sont contrôlés par les forces de l’ordre.

D’autres sont rattachés à des centrales de réservation qui leur proposent des courses moyennant une commission ce que l’on trouve dans les taxis type G7 ou Taxi Bleu. En tapant « taxi moto paris » sur Google, j’ai donc trouvé ces centrales qui ont une démarche commerciale vis-à-vis des sociétés et semblent disposer de portefeuilles clients conséquents. Parmi elles, on trouve City Bird, Motocab, Skoot, Urban Driver, P2M.

La question reste pour moi ouverte sur le choix pour démarrer mon activité. Je dispose en effet de relations, amis, collègues très intéressés par mon projet et prêts à utiliser mes services mais cela suffira t-il.

Assurance taxi moto

Je suppose que vous vous en doutiez, l’activité de transport de personnes à moto à titre onéreux nécessite une assurance spécifique. Pour ceux que cela pourrait intéresser, voici les deux compagnies d’assurance que j’ai trouvé acceptant d’assurer ce risque.

La Mutuelle des Motards est positionnée sur ce type de risque depuis le lancement du service de taxi moto et propose 2 tarifs selon le type de véhicule utilisé, maxi scooter ou moto. Il faut compter entre 3500 et 4500€ par an.

L’autre assurance à contacter est Olivier Heim, qui est un agent AXA.

Les deux principaux documents à fournir sont le relevé d’assurance Moto (gros cube) sur les 5 dernières années qui doit comporter aucun sinistre au cours des 5 dernières années et son permis de conduire.

Personnellement, j’ai eu un très bon contact avec la Mutuelle des motards et c’est cette compagnie qui devrait m’assurer d’ici quelques semaines…

Quel statut choisir et lenteurs administratives…

Voici quelques nouvelles du lancement de ma société de taxi moto.

J’ai tout d’abord pris conseil auprès d’un expert comptable et de mon entourage pour choisir le statut de la société. Par simplification et rapidité, j’ai opté pour le statut d’autoentrepreneur que je modifierai en EIRL ou SARL si cela fonctionne d’ici 2012.

Parmi les problèmes auxquels je fais fasse aujourd’hui, l’obtention de mon numéro de SIRET.  Mon dossier de création d’entreprise est complet mais la nouvelle réglementation  impose depuis le 01/04/11 l’obtention d’une carte professionnelle. Là encore j’ai remis mon dossier complet à la préfecture de Nanterre depuis maintenant plus d’un mois mais il semble que l’imprimerie nationale en charge d’imprimer ces cartes peine à les sortir.

Et sans cette carte professionnelle, impossible d’obtenir mon numéro de Siret. C’est le chien qui se mort la queue et au final plusieurs semaines de perdues à cause de lenteurs administratives…

Thibault futur chauffeur de taxi moto à Paris ?

Ce projet me trotte dans la tête depuis plusieurs années, plus exactement depuis 2006 ou j’avais déjà failli me lancer mais le timing n’était pas bon entre vie de famille et mon activité professionnelle de l’époque.

Actuellement au chomage, l’idée est de nouveau au gout du jour et je suis sur le point de me lancer même si de nombreuses questions restent encore en suspens.

J’y reviendrai prochainement pour vous faire partager mes doutes, mes joies, mes peines en tant que futur entrepreneur.